UberEats Bordeaux : Les coursiers à 100 à l’heure

Les coursiers sont indispensables pour faire de notre festin à domicile un parfait moment de plaisir et fainéantise. Mais mis à part lancer un «Bon courage !» tout en attrapant notre sac en papier encore chaud, ou bien penser « Roh, les pauvres livreurs sous la pluie… Bon, on commande quoi ce soir ? », savons-nous réellement qui ils sont ?

Benjamin, 20 ans, est coursier chez UberEats depuis maintenant 6 mois. Si il exerce ce métier, c’est avant tout pour reprendre une activité professionnelle et s’assumer financièrement car cela fait 3 ans qu’il a arrêté les études.

«UberEats c’est parfait pour quelqu’un comme moi, je peux me mettre en ligne quand je veux, je n’ai pas de pression et être payé pour faire du vélo c’est quand même pas mal ! Même si ce n’est qu’une situation provisoire », explique Benjamin. En assurant 10 à 20 commandes, il réussit à gagner en moyenne 80€ par jour. Il ajoute : «Ce qui est vraiment très motivant, c’est de voir ce que l’on rapporte pour chaque course, même si c’est souvent 5€ pour 3km de vélo sous la pluie, je sais que je les aurai mardi prochain ! Ah oui, car avec UberEats, on est payé tous les mardis».

Avant l’arrivée d’UberEats à Bordeaux, Benjamin était coursier pour Deliveroo. «C’était moins pratique, je devais réserver des shifts à l’avance mais il arrivait souvent que tous les créneaux soient pris. Je gagne plus avec UberEats et je travaille quand je veux !», commente-t-il.

Bien sur, on trouve quelques inconvénients à cette activité «On est de plus en plus nombreux donc souvent l’attente entre les commandes est longue, il suffit que le client se soit trompé d’adresse pour perdre beaucoup de temps !», déclare Benjamin. L’entreprise Ubereats réserve également une mauvaise surprise aux coursiers les moins assidus, il nous explique en détails : «On peut être mis hors ligne par Uber si on a reçu des avis négatifs ou si on a refusé trop de commandes : il faut alors se présenter au siège pour que notre dossier soit examiné. Sous quelques jours on est soit remis en ligne soit mis hors ligne définitivement.»

UberEats, filiale de la célèbre entreprise de VTC Uber s’est implantée à bordeaux il y a presque un an, inauguration commentée par Stephane Ficaja, manageur chargé de l’expansion d’UberEats en France.

Grâce à la notoriété d’Uber, UberEats est sûrement l’entreprise vers laquelle les futurs coursiers (jeunes en réinsertion, étudiants, salariés en quête d’arrondir leurs fins de mois,…) se tourneront en premier et les clients sont séduit par sa communication visuelle fraîche et décalée !

Infographie : Chloé Rudelle

 

Chloé Rudelle

 

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